mardi 7 février 2017

Vaiana, le nouveau film d'animation de Disney


affiche du film, 2016

Une "Reine des sables" en quête d'identité, tel est l'aventure du dernier Disney. Très belle réalisation des studios mais on reste sur sa faim...
la cuisine Disney décortiquée






vendredi 2 mai 2014

dernier article pour ce blog

Après 2 ans de redirection directe de ce blog vers le blog de la Récré, nous abandonnons cette technique.  Ce blog n'est cependant pas supprimer, vous permettant ainsi de lire ou re-lire nos anciens billets . Vous pouvez nous retrouver bien sûr sur le blog de voyage en histoires

vendredi 24 août 2012

Les nouveaux blogs c'est pour bientôt!

Comme annoncé dans une post précédent, les nouveaux blogs, à savoir la bande-passante, l'art et création (la Récré) et Voyages en histoire, vont bientôt arriver. Très bientôt même, car ils sont dans la phase finale de création! Donc encore un peu de patience, ça ne va pas tarder!

Cependant, la médiathèque a quant à elle fait peau neuve! Voici le petit guide de la métamorphose qui comporte entre autre le plan de la médiathèque.




A bientôt pour de nouveaux post dans de tous nouveaux blogs!

samedi 30 juin 2012

La "métamorphose" de la médiathèque


Bientôt 8 ans que notre médiathèque a élu domicile dans les locaux situés dans l'agora à Chassieu. Pour ceux qui ne connaissent pas ces locaux je vous propose une petite image de l'entrée de la médiathèque.

Comme une médiathèque n'est pas un temple immuable, nous avons décidé de relooker cet été nos espaces. En quoi cela consiste-t-il? Actuellement la médiathèque est classée par supports, les livres d'un côté, les CDs,DVDs de l'autre, l'idée est de mélanger ces supports et de raisonner par pôle ou centres d'intérêts. Ainsi, selon la curiosité ou les sujets de prédilection de chacun, vous aurez, dans un même lieu, tous les supports disponibles à la médiathèque.
Pour vous rendre compte de l'ampleur de l'ensemble du travail de cet été, voici quelques chiffres en vrac :
  • environ 20 0000, c'est le nombre de documents qui seront manipulés
  • 11, se seront le nombre de pôles qui seront crées
  • 144, c'est le nombre de roulettes qui seront aménagées

Qui dit nouvelle organisation, dit nouveaux noms: ainsi les espaces sont rebaptisés Côté Jardin, Côté Cour et Côté Rue.

Pour vous donner l'eau à la bouche, voici, le communiqué de presse officiel avec un plan de la futur réorganisation de la médiathèque. 

 

Pour ne pas être en reste, et faire corps avec ses espaces physiques, les blogs seront également revus. Pour l'instant, ils sont au stade du chantier et ne sont donc pas visibles pour l'heure. Ces nouveaux blogs suivront l'esprit de la métamorphose initiale et auront pour nouveaux noms la bande-passante, l'art et récréation (aussi nommé la récré) et voyage en Histoires.
La bande-passante sera consacré à la musique, au cinéma et au multimédia. L'art et création (dit la récré) sera, quant à lui, consacré aux loisirs dans son acceptation large du terme. Enfin voyage en Histoires mèlera fiction et documentaire.

Ceci reste encore flou, pour vous ? Soyez patient, vous allez découvrir les nouveaux blogs !

vendredi 29 juin 2012

Bon anniversaire Jean-Jacques Rousseau


Jean-Jacques! Rousseau a eu exactement 300 ans le 28 juin, c'est l'occasion de revenir sur ce philosophe des lumières.

Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois francophone. Rousseau entre dans l'histoire des idées avec ses brefs essais: Discours sur les sciences et les arts (1750) et Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755), en opposant l'état de nature qui faisait le bonheur de l'humanité, à l'état social, source des insatisfactions générales. Ayant pris le contrepied de la philosophie de Hobbes, il sait néanmoins un retour à l'origine impossible et il poursuit une réflexion sur le fonctionnement d'une société basée sur le Contrat social (1762) dans lequel le peuple souverain organise la vie collective.

Rousseau propose aussi, avec Émile, ou De l'éducation (1762), une réflexion sur l'éducation qu'il affirme devoir s'appuyer sur la préservation des qualités naturelles de l'enfant et assurer plutôt des savoir-faire concrets que des savoirs livresques. Dans le domaine littéraire, l'apport de Jean-Jacques Rousseau est également déterminant avec Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761) qui sera un des plus gros tirages du siècle en séduisant par sa peinture préromantique du sentiment amoureux et de la nature. Les Confessions (rédigées entre 1765 et 1770, avec publication posthume en 1782 et 1789) et Les Rêveries du promeneur solitaire (écrites en 1776-1778, publiées en 1782) fondent son autobiographie, il s'y livre à une observation approfondie de ses sentiments intimes. Ainsi, l'influence de Jean-Jacques Rousseau est-elle majeure aussi bien dans le domaine de la philosophie politique en nourrissant la réflexion sur la démocratie que dans le domaine de la littérature, et, au-delà, dans les comportements, avec la place nouvelle faite à la sensibilité qui s'épanouira au début du siècle suivant avec le romantisme.

samedi 16 juin 2012

Ray Bradbury (1920-2012)

Raymond Douglas «Ray» Bradbury, né le 22 août 1920, mort le 5 juin 2012, est un écrivain américain, référence du genre de l'Anticipation. Il est particulièrement connu pour ses Chroniques martiennes, écrites en 1950, L'Homme illustré, recueil de nouvelles publié en 1951, et surtout Fahrenheit 451, roman publié en 1953.
Ray Bradbury naît à Waukegan (Illinois, É.-U.) d'une mère immigrante suédoise et d'un père technicien de ligne à haute tension; son grand-père et son arrière-grand-père paternels étaient éditeurs de journaux. Il descend par son père d'une des Sorcières de Salem. Bradbury lit et écrit durant toute sa jeunesse, passant beaucoup de temps à la bibliothèque de Waukegan. Ses romans Le Vin de l'été, La foire des ténèbres et Farewell, dans lesquels la ville de Waukegan est décrite comme «la Ville Verte», sont en partie autobiographiques. Il attribue son habitude d'écrire quotidiennement, au jour où en 1932 un amuseur de foire, Mr. Electroteck, l'a touché avec une lame électrifiée, faisant se dresser ses cheveux sur la tête, en criant «Vis pour toujours». La famille Bradbury vécu à Tucson en Arizona en 1926-27 et 1932-33, mais comme le père continua son travail, ils retournèrent à Waukegan et s'installèrent finalement à Los Angeles en 1934. Ray a alors 14 ans. A l'âge de 17 ans, il publie sa première nouvelle de science-fiction, Script, dans une revue spécialisée. Ray Bradbury obtient son diplôme au lycée de Los Angeles en 1938 à 18 ans, mais choisit de ne pas aller à l'université. Au lieu de cela, il vend des journaux au coin de South Norton Avenue et Olympic Boulevard. Il continue cependant à se cultiver à la bibliothèque locale et, influencé par les héros de science-fiction tels que Flash Gordon et Buck Rogers, il commence à écrire des nouvelles dans ce genre littéraire. Ces dernières sont publiées dans des fanzines dès 1938. En novembre 1941, est publié Le Pendule, sa première publication rémunérée dans le pulp magazine Super Science Stories. Il a profité de la recommandation de Robert A. Heinlein, rencontré à la Los Angeles Science Fantasy Society (LASF). Il devient écrivain à temps plein à la fin de l'année 1942. Son premier livre, Dark Carnival, une collection de courts récits, est publié en 1947 par Arkham House. Cette même année il se marie avec Marguerite McClure (1922–2003); le couple aura quatre filles. En 1950, il publie Chronique martienne qui est suivi l'année suivante de L'homme illustré. En 1952, EC Comics publie l'adaptation en bande dessinée de deux nouvelles de Bradbury. Celui-ci exprime à l'éditeur, William Gaines, son étonnement de ne pas avoir reçu d'argent pour cela. Gaines et Bradbury vont rapidement trouver un accord financier et de nombreuses nouvelles (d'horreur ou de science-fiction) seront adaptées par les artistes d'EC Comics, tels que Wally Wood, Joe Orlando ou John Severin dans différents comics d'EC Comics jusqu'en 1954. Ces années 1950 sont pour Bradbury une période prolifique qui voit la publication de nombreux ouvrages: Les Pommes d'or du soleil et le roman Farenheit 451 en 1953, Le Pays d'octobre en 1955 et Un remède à la mélancolie en 1958. En 1953, il écrit le scénario du film Moby Dick de John Huston. En 1963 il écrit sa première pièce, Café irlandais, et l'année d'après il publie son roman La foire des ténèbres. En 1970 il publie Je chante le corps électrique, en 1972, c'est la pièce Théâtre pour demain... et après et en 1975 La colonne de feu. En 1986, alors qu'il n'a rien publié depuis 23 ans, il reprend une production régulière avec La solitude est un cercueil de verre, Fantôme d’Hollywood en 1990 et La baleine de Dublin en 1993. Une attaque cérébrale en 1999 ne l'empêche pas de poursuivre son œuvre qu'il dicte à sa fille. Il meurt le 5 juin 2012.

Bibliographie de romans d'amour pour adolescents

vendredi 15 juin 2012

Nouveautés livres-lus (janvier-juin 2012)

Nouveautés documentaires ados-adultes (Avril 2012)

samedi 9 juin 2012

Lyon BD Festival


Bonjour à tous!

A l'occasion de Lyon BD festival, nous allons évoquer un auteur en dédicace pour sa BD : La page blanche : Pénélope Bagieu.
Je vais vous évoquer précisément une de ces œuvres, celle que je préfère, pour être honnête : Joséphine. Joséphine a la trentaine et quelques, travaille dans un bureau plutôt quelconque et est une inconnue pour ses collègues. Précisons que Josephine représente à elle seule le stéréotype de la célibataire, car elle a un chat, des idées bien arrêtées sur les mecs, une meilleure amie solidaire dans les petits malheurs et pour compléter la panoplie, a une dent contre les salles de sport et est désespérément romantique.

Le partie pris de Pénélope Bagieu a été de faire des strips tout en construisant au fur et à mesure une histoire. Ce style, très caractéristique du genre BD humoristique convient très bien pour décrire et suivre l'histoire de Joséphine. Il donne une touche d'ironie et de désillusion au personnage. Le dessin, quant à lui illustre de manière très drôle et pertinent les travers et stéréotypes de l'univers de Joséphine. A cet égard, j'ai particulièrement aimé la sœur de Joséphine : une femme de la bourgeoisie moderne, très propre et lisse avec ses enfants blonds tout à fait comme il faut ; elle est représentée parfois avec la tête relevée signe d'une distinction absolue. Une vrai caricature du genre ! D'ailleurs, on ne voit que les personnages, puisque le décors est réduit à une simple couleur d'arrière plan, ce qui permet de donner un côté universel aux situations vécues par notre hilarante Joséphine.

Au départ, Pénélope Bagieu a répondu a une commande d'un magazine suisse et au lieu de conter sa vie, a décidé de construire un personnage totalement à l'opposé de ce qu'elle peut être. Au fil des strips, Pénélope s'est attachée à son personnage, à l'exercice de création et a voulu proposé Joséphine sous forme d'album à son éditeur, et bingo ! Joséphine prend du galon et devient une BD en 3 tomes.



Allez bonne lecture! N'oubliez pas le Lyon BD Festival c'est le weekend du 23 et 24 juin! Et surtout restez branché sur nos 3 blogs!

mardi 15 mai 2012

Seconde chronique BD


Voici la seconde Chronique. Cette fois-ci consacrée à une autre nouveauté à la médiathèque Chroniques de Jérusalem de Guy Delisle

Guy Delisle part pour Jérusalem avec sa famille pendant un an. Cette année est l'occasion de comprendre, interroger et mettre en exergue les étrangetés, les différences et les particularités du pays et de cette ville symbolique qu'est Jérusalem. Pour mettre en avant cela, Guy Delisle choisit le regard naïf et le détachement par rapport à la situation. Il décide également de transcrire son quotidien d'expatrié.

Il en ressort une chronique jonchée de murs de séparation, d'attentes aux barrages, d'habitants croisés tous armés, de réflexions d'autres expatriés. Parfois la situation est drôle comme les détours à prendre pour aller dans un endroit à cause des barrages, ou encore les horaires décalés des garderies pour les enfants, mais souvent elle est dure et absurde. Au départ Guy Delisle tâtonne, se débrouille, puis au fur et à mesure s'étonne et apprend.

Guy Delisle, à l'inverse de Joe Sacco, qui s'est lancé dans une enquête minutieuse, a pris le partie de proposer une vision du Jérusalem de tous les jours. C'est surtout à travers sa propre vie quotidienne qu'il observe les habitants. Parfois il prend au vol des instants, parfois il met en croquis des lieux saints, ou des murs de séparation auxquels il se prend d'affection. Il en ressort une atmosphère perpétuelle de découvertes retranscrit par le dessin qui ressemble à des ébauches, toujours entre simple observateur qui souhaite tout de même rendre compte de la réalité. Guy Delisle se met aussi en scène, il est naïf voire innocent face aux situations absurdes.

Au final cette chronique dans la lignée du BD Journalisme donne un autre point de vue de Jérusalem, celui du quotidien, et des petites galères. 


mercredi 2 mai 2012

Purin d'ortie § compagnie

Cela vous dirait de traiter la plupart de vos problèmes au jardin sans employer le moindre produit chimique ?
Alors n'hésitez pas à consulter cet ouvrage.

Vous y découvrez l'art et la manière de préparer de nombreux extraits végétaux, celui d'ortie, mais également ceux de 23 autres plantes indispensables, comme la prêle, la fougère, la consoude, le pissenlit, etc.
Une véritable trousse de secours pour votre jardin, vos jardinières et vos plantes d'intérieur. À l'expérience des auteurs, s'ajoute les témoignages de spécialistes qui vous livrent leurs propres secrets et tours de main. "

Auteur : Bernard BERTRAND - Jean-Paul COLLAERT - Eric PETIOT;
Edition de Terran
Vous pourrez retrouver ce livre classé à la cote : 635 COL (Pôle Art et Loisirs)

mercredi 25 avril 2012

Prix Goncourt 2011

De la baie d'Along à la casbah d'Alger, en passant par Vénissieux, cet écrivain inconnu, jusqu'à la publication de son roman, propose une vision polémique de l'Histoire de France.
Parfois manichéen mais déroutant. Voilà un premier roman hautement singulier. Qu'on en juge : son auteur, Alexis Jenni, se lance dans la carrière à près de 50 ans, adoubé par la couverture blanche de Gallimard, avec un livre de plus de 600 pages, sous un titre qui n'aurait pas déparé au fronton d'un traité militaire du Grand Siècle. De lui, on ne sait que peu de chose : agrégé de sciences naturelles, il vit à Lyon, aime les huîtres, Thomas Pynchon, la cold wave de Joy Division et déteste les vidéos drôles sur YouTube et, plus que tout, les contrôles au faciès dans la rue et le métro. Ce dernier point est d'ailleurs, en creux, au coeur de son roman "historique", dont le propos, ambitieux et "anti-zemmourien" en diable, pourrait se résumer ainsi : les frictions entre bandes de jeunes issus de l'immigration et police au pied des tours de Vénissieux ne seraient que la continuation de guerres menées par la France dans la baie d'Along et la casbah d'Alger. Autrement dit : nous vivrions en pleine guerre civile et nous ne le saurions pas.  
La trame de cet Art français de la guerre, à l'écriture fluide, est assez simple : le narrateur, jeune oisif qui vivote de faux certificats d'arrêt maladie dans une chambre de bonne lyonnaise, rencontre un vieux militaire au "regard couleur glacier", un certain Victorien Salagnon. Flash-back sur la vie de ce soldat indestructible, survivant de trois guerres : engagement dans la Résistance et le maquis, long naufrage en Indochine au sein du corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient, désillusions du "para" en tenue léopard plongé dans les ratonnades de la guerre d'Algérie...
Un petit extrait pour se mettre l'eau à la bouche :  « J'allais mal ; tout va mal ; j'attendais la fin. Quand j'ai rencontré Victorien Salagnon, il ne pouvait être pire, il l'avait faite la guerre de vingt ans qui nous obsède, qui n'arrive pas à finir, il avait parcouru le monde avec sa bande armée, il devait avoir du sang jusqu'aux coudes. Mais il m'a appris à peindre. Il devait être le seul peintre de toute l'armée coloniale, mais là-bas on ne faisait pas attention à ces détails.
  Il m'apprit à peindre, et en échange je lui écrivis son histoire. Il dit, et je pus montrer, et je vis le fleuve de sang qui traverse ma ville si paisible, je vis l'art français de la guerre qui ne change pas, et je vis l'émeute qui vient toujours pour les mêmes raisons, des raisons françaises qui ne changent pas. Victorien Salagnon me rendit le temps tout entier, à travers la guerre qui hante notre langue. »

mercredi 18 avril 2012

Purge de Sofi OKSANEN

Petit retour sur l'une des dernières séances du Comité Aimer Lire avec ce roman de Sofi Oksanen : voici ce que nous en dit Françoise.

Ce troisième roman de Sofi Oksanen a obtenu de nombreux prix dans le monde (dont le Femina étranger et le Prix du roman Fnac). Il est le seul à être traduit du finnois en français.

J'ai adoré ce livre, roman haletant autour d'un secret de famille, relatant l'histoire de l'Estonie sous plusieurs occupations (nazie et russe) à travers le récit de la rencontre de deux femmes de génération et de culture différentes.
L'écriture est d'une puissance et d'une beauté rares.
Le récit alterne les épisodes vécus en Estonie par Aliide, en 1940 et ceux vécus en 1992 avec sa rencontre avec Zara.

L'histoire :
Aliide, vieille femme qui vit au fin fond de sa campagne recueille, malgré sa peur des pillages, Zara échouée dans sa cour en guenille.

Elle hésite à l'héberger, car elle comprend qu'elle est traquée mais finalement la nourrit, la soigne, l'écoute et peu à peu toutes deux vont s'apprivoiser.
Aliide confie un douloureux secret : elle a aimé Hans, un résistant durant l'occupation allemande.

Zara
cherche à échapper à un réseau de trafic de femmes.


Quel lien entre ces deux femmes ?

J'ai vraiment adoré l'intrigue étonnante autour du secret de famille et tous les détails de la vie au quotidien d'Aliide avec ses recettes de cuisine peu appétissantes, la description des sentiments de peur, de jalousie, de terreur, celle de l'atmosphère pesante qui règne dans sa maison (les vers, les mouches, les odeurs des aisselles,...)

Sofi Oksanen a su également nous faire découvrir une partie de l'histoire de son pays : nation occupée par les troupes allemandes durant la Seconde Guerre Mondiale puis victime d'une autre tyrannie pendant plus d'un demi siècle, sous le joug communiste, jusqu'à l'aube des années 1990.

"Pour certains Estoniens, la réalité était encore pire que celle que je décris", explique Sofi Oksanen.

mercredi 4 avril 2012

Du nouveau dans Livres-à-vous: une chronique Bd


Bonjour a tous,
vous me connaissez-peut être pas!Pour ceux qui fréquentent assidument les allées et recoins de la médiathèque ont peut-être vu une nouvelle personne. D'autres ont cru que « personne » alias l'animatrice de la bande-annonce c'était dédoublée ! Eh bien non elle ne s'est pas dédoublée, il y a bien une nouvelle toute fraîche arrivée. Je m'appelle Laëtitia ! J'apporte ma modeste contribution à au blog à travers une chronique BD. Je vais vous faire partager mon ou mes coups de cœurs BDs ados-adultes du mois. Pour les enfants, vous ne serez pas en reste puisque ma collègue vous propose également une chronique sur le blog je lis, tu lis, nous aimons

Pourquoi la BD, me diriez-vous ? Et bien pour les images, les scénarios et les histoires certes, mais aussi pour vous montrer la richesse des styles, auteurs et scénarios que je rencontre au fil de mes pérégrinations bdesques. Attention que cela ne déplaise aux puristes du genre, les mangas et les comics ne seront pas en reste, puisque si mon chemin croise des pépites nippones ou américaines, une chronique au moins leurs seront consacrées !

Bon! Trêve de bavardages, rentrons dans le vif du sujet ! Pour inaugurer cette première chronique, je vais vous parler de Aâma la dernière œuvre de Frederik Peeters. Le synopsis de départ est le suivant : Verloc amnésique se réveille sur une planète inconnue. Un singe-robot lui tend un carnet qui est en fait son propre carnet de voyage et il va tenter de se remémorer les quelques jours avant son amnésie grâce à ses propres écritures. Il s'avère que Verloc est un marginal qui a décidé de ne plus vivre avec des implants (chose inimaginable dans ce monde futuriste) et fait un métier en voit de disparition : libraire.Cependant sa vie n'est pas rose, il n'a plus le droit de s'approcher de sa fille Lilja et il noie son chagrin dans l'alcool. Un soir comme les autres d'ivresse, il croise son frère qui l'embarque pour une mission sur une planète lointaine.



Après Lupus (œuvre de science fiction également), Aâma apparaît comme une œuvre plus mature, plus réfléchie. Le monde construit par Frederik Peeters est plus fouillé, que dans Lupus. La taille des pages est ainsi plus grande. Il y a de l'espace autour des personnages, des créations de décors, des gros plans travaillés. Le trait est généralement plus fin. Frederik Peeters allie une histoire avec une forte dimension humaine et un monde futuriste détaillé et prenant où les implants rendent les hommes en bonne santé voire presque immortels. Ce personnage principal nous interroge sur le temps, sur prendre son temps ou encore sur la peur de mourir. En plus de tous cela aâma a un côté rétro dans le dessin qui n'est pas désagréable et les couleurs vives se marient harmonieusement à l'histoire. De même, le monde futuriste est à la fois très proche de nous : la volonté de transcender la mort par la technologie ou le dégoût de la vieillesse et des maladies et un monde à part, intriguant : un vaisseau organique, un monde froid et hostile. Tout cela est traduit minutieusement dans les planches.
Bref un premier beau tome qui présage une belle saga foisonnante comme je les aimes !
Prochain tome peut-être en octobre 2012 ! En attendant et pour suivre le projet, Frederik Peeters a publié un blog : http://projet-aama.blogspot.fr/ . Vous y trouverez en exclusivité des planches, croquis et inspirations .

Si vous avez aimez Aâma, n'hésitez pas à lire Lupus qui est à la bibliothèque

A bientôt pour une nouvelle chronique !

mardi 3 avril 2012

Nouveautés documentaires ados-adultes (Mars 2012)



lundi 2 avril 2012

Nouveautés fiction ados-adultes (Mars 2012)


Nouveautés fiction ados-adultes (Mars 2012)

vendredi 30 mars 2012

Antonio Tabucchi (1943-2012)

Antonio Tabucchi est né à Pise le jour des premiers bombardements américains sur la ville. Il est fils unique d’un marchand de chevaux. Durant ses années d'études, il voyage en Europe pour étudier la littérature. C'est à Paris qu'il découvre Fernando Pessoa en lisant la traduction française du Bureau de tabac. Son enthousiasme l’amènera à découvrir la langue et la culture du Portugal, pays qui deviendra sa deuxième patrie. Il poursuit des études de littérature portugaise à l’université de Sienne et rédige une thèse sur le Surréalisme au Portugal. Passionné par l’œuvre de Pessoa, il a traduit toute son œuvre en italien, avec sa femme, Marie-José de Lancastre, rencontrée au Portugal.

De 1987 à 1990, Antonio Tabucchi dirige l’Institut culturel italien à Lisbonne. La ville servira de cadre à plusieurs de ses romans. Il partage sa vie entre Lisbonne, Pise, Florence, voire Paris, et continue d’enseigner la littérature portugaise à l’université de Sienne. Il a beaucoup voyagé de par le monde (Brésil, Inde…). Ses livres sont traduits dans une vingtaine de langues. Plusieurs de ses livres ont été adaptés au cinéma (Nocturne indien, par Alain Corneau), ou au théâtre (Le jeu de l'envers, par Daniel Zerki).

Antonio Tabucchi est chroniqueur en Italie pour le Corriere della Sera et en Espagne pour El País. Il a reçu, entre autres distinctions littéraires, le prix Médicis de la meilleure œuvre étrangère en 1987, le prix Jean Monnet de LITTERATURES EUROPEENNES COGNAC en 1995, le prix Nossack de l’Académie Leibniz en 1999 et le prix France Culture en 2002.

Au cours de la campagne électorale italienne de 1995, le protagoniste de son roman Pereira prétend est devenu un symbole pour l’opposition de gauche à Silvio Berlusconi, le magnat italien de la presse. Antonio Tabucchi lui-même a été très engagé contre le gouvernement Berlusconi. En tant que membre fondateur du Parlement international des écrivains, il a pris la défense de nombreux écrivains, notamment son compatriote Adriano Sofri.

En juin 2004, il figurait sur la liste du Bloc de gauche, petite formation de la gauche alternative portugaise, lors des élections européennes.

Tabucchi est mort le 25 mars 2012 à Lisbonne.

A la médiathèque vous pouvez découvrir un de ses romans : Tristano meurt

vendredi 23 mars 2012

Apéros et Tapas !!!


10 techniques indispensables pour cuisiner comme un chef et 30 recettes illustrées pour mettre en pratique ces leçons de savoir-faire culinaire.
Ces cours de cuisine accessibles à tous, vous permettront d'acquérir la dextérité d'un chef accompli.
Chaque technique, découpée en étapes précises, est illustrée de photos pas-à-pas pour vous aider à reproduire les gestes du chef comme si vous preniez part à un cours de cuisine !

Alors à vos fourneaux.